• Une secouriste pas comme les autres chapitre 2

      La prof me claqua la porte au nez. C’est ainsi que je me rendis chez

    le proviseur pour lui expliquer la situation. Je toque à la porte et on me

    fait signe d’entrer. Le proviseur me demande :

     

    « Quel bon vent t’amène Hiverna ?

    - Je suis arrivée en retard en mathématiques car j’ai dû partir en

    intervention avant et le professeur n’a pas voulu m’accepter dans son

    cours. Répondis-je

    - Hiverna je ne peux malheureusement pas t’aider, tu le savais qu’il y

    avait un risque que certains professeurs ne comprennent pas ta

    vocation . Je suis vraiment désolé mais il va falloir que tu te débrouilles

    toute seule avec le professeur.

     

    - Je comprends monsieur. Puis-je rester dans votre bureau pour

    rattraper certains de mes cours ? Demandais-je

     

    - Je ne vois aucun problème à ce que tu travailles ici »

    Je me mis donc au travail c’est-à-dire rattraper la philosophie et la

    biologie.

    La sonnerie sonne je me hâte donc de rejoindre ma copine à la

    cafétéria.

    « Hiverna !! m’appelle Lola

    - Oui, que se passe-t-il ?

    - La prof de maths elle a été hyper injuste avec toi, tu sauves des vies

    presque tous les jours et elle te dit clairement de renoncer à ta passion

    pour que tu puisses aller dans son cours c’est injuste. Dit-elle

    - Je suis d’accord Lola mais certaines personnes pensent qu’être

    pompier à 16 ans est dangereux pour le mental car on voit des

    horreurs en intervention.

    - D’accord Hiverna, on va manger ? Me demanda t’elle

    - Pas de problème »

    Le repas se passe tranquillement quand je vois l’infirmière du lycée

    arriver vers moi totalement paniquée et elle me demande de la suivre

    «  Madame que se passe-t-il ?

    - Un élève a fait un malaise. Je viens de faire prévenir les pompiers

    mais comme tu es sur place, est- ce-que tu peux commencer à t’en

    occuper ? Me demande-t-elle avec les larmes aux yeux.

    - Madame, calmez-vous je vais m’en occuper par contre pourriez-vous

    éloigner les autres élèves.

    - Merci beaucoup. Oui je vais le faire. »

    J’arrive vers l’élève en question : il est tout blanc et il a l’air terrorisé. Il

    faut que je le calme pour que mes collègues n’aient pas à le faire.

    «  Guillaume respires et calmes toi, je ne vais pas te faire du mal. Est-

    ce que tu souffres quelque part ?

    - J’ai mal au cou et au dos et je n’arrive plus à respirer aide moi .

    - Respire calmement. Je vais te tenir la tête pour pouvoir t’immobiliser

    et éviter d’augmenter la douleur. Les pompiers vont arriver et tu vas

    sûrement aller à l’hôpital pour des examens complémentaires. Le

    rassurai-je .

    - Merci Hiverna tu es une fille très courageuse est c’est rassurant car tu

    expliques tout ce que tu fais même si j’ai quand même peur .

    - De quoi as-tu peur ? Tout vas bien l’infirmière à prévenu les secours .

    - Merci je commence à me sentir mieux et j’arrive à mieux respirer. »

    Les pompiers arrivent et ils prennent le relais. Je rejoins la cafétéria

    dans l’espoir de finir mon repas qui depuis le temps doit être froid.

    Lola m’a attendu et elle m’a fait réchauffer mon repas.

    La sonnerie sonne et on doit retourner en cours.

    Il est 17 heures c’est-à-dire la fin des cours je rentre chez moi avec Lola

    pour qu’on fasse nos devoirs ensemble.

    On se pose sur le canapé avec notre goûter quand mon bip sonne. Je

    laisse Lola chez moi et je cours à la caserne et je monte dans le VSAB.

    Mes collègues m’informent que l’intervention sur laquelle on va est

    difficile et qu’il faut prendre le plus de précautions possibles.

    On arrive chez une vielle dame qui est en compagnie d’un jeune

    homme en pleine crise d’hystérie et donc dangereux. La police est déjà

    sur les lieux. Damien le chef de l’intervention tente une négociation qui

    échoue. Nous nous concertâmes et on décide de l’ immobiliser dans un

    brancard gonflable pour l’emmener dans l’ambulance. Ce genre

    d’intervention n’est pas facile psychologiquement car on voit la

    détresse des personnes.

    De retour chez moi, je retrouve Lola et on commence à parler des

    garçons de notre lycée et avec qui on voudrait bien se mettre en

    couple.

    Ma mère vient de rentrer du travail il est 19 heures et Lola est partie.

    Ce soir c’est pizza ma mère me demande si je suis partie en

    intervention aujourd’hui et si ça c’est bien passé.

    Il est l’heure que j’aille me coucher mais je peux être appelée à tout

    moment durant la nuit.

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 27 Juillet 2017 à 10:40

    j'adore de trop (la prof de maths à l'aire

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